dimanche 25 octobre 2009

En Corée, tu peux...

charger ton téléphone portable à la sortie (ou à l'entrée, c'est selon) du métro.
Gratuitement, bien sûr.
C'est bien pratique quand on a un peu de temps devant soi...
Copyright : Bertrand

dimanche 18 octobre 2009

C'est le blog qui vous parle...

et qui vous délivre la vérité crue :




C'est le monde impitoyable d'internet.
Mais je survivrai... peut-être.

En Corée, tu peux...

avoir des nouilles instantanées pour récompenser l'achat de tes lunettes ou de tes lentilles de contact...
J'ai été con de ne pas les demander, tiens !

mardi 4 août 2009

En Corée, tu peux...

bénéficier du service après-vente sur ta paire de basket que tu as depuis un an et qui a un trou.
Ouais.
C'est simple comme bonjour, c'est gratos, c'est la classe.

samedi 25 juillet 2009

En Corée, tu peux...

acheter des tongs ou des collants au kiosque de journaux du coin.
Ouais.
Bon, peut-être pas a chaque coin de rue... mais pas loin.

mardi 14 juillet 2009

En Corée, tu peux...

constater qu'arrivées à un certain âge, les femmes se font une permanente.
Ouais.
Bon, pas toutes, certes, mais franchement, presque.
Alors au mieux, elles ont l'air d'un caniche sorti du toiletteur, au pire, elles ressemblent à Grand-mère Yeta...

mardi 30 juin 2009

En Corée, tu peux...

acheter des clopes chez un agent immobilier.
Ouais.
Bon, pas tous, certes... mais quand même.

jeudi 11 juin 2009

De la news...

au moment où je vous écris, je viens de survivre à une méchante gastro qui m'a attaquée lundi soir. Arf.

C'est une manière idéale, tout à fait appropriée et particulièrement romantique pour vous annoncer que je suis désormais une femme mariée !

Enfin, une femme, une femme, c'est vite dit, je pense que je suis toujours une fille, mais bon.

Il y a quelques temps, alors que les français regardaient un ciel illuminé des feux d'artifices du 14 juillet, moi aussi, je voyais des étoiles.
Des étincelles.
Un éclair.
Je rencontrais mon chéri.
Je vous en ai déjà parlé.
J'ai quitté ma vie japonaise pour le rejoindre dans le même fuseau horaire.

La vie avec chéri est vraiment mieux que ce à quoi je m'attendais, et ce depuis le début.
La vie ensemble, c'est top.

Mais la première année dans le pays n'aura pas été de tout repos.
D'abord, changer de pays, c'est changer de culture et changer de langue.
Quitter ses amis et son travail, c'est tout reprendre à zéro.
Je n'étais presque plus une étrangère à Tokyo après 4 ans.
Et paf ! ici, j'en suis de nouveau une. Et c'est pas toujours facile.
J'ai étudié le coréen pendant 7 mois jusqu'à épuisement des économies et surtout jusqu'à l'obtention d'un poste d'enseignante...
Bien mal m'en a pris. (Mais c'est une autre histoire.)
Aujourd'hui, je préfère parler de ce qui va bien, on reviendra sur les galères plus tard.

Maintenant, j'ai un bon poste, dans une bonne école, avec une bonne équipe et du coup, croyez-moi, une bonne motivation !
Et nous sommes heureux et mariés avec monsieur Chéri.

Les finances et nos emplois du temps ne nous permettant pas encore ni de cérémonie de mariage (pour cet automne) ni de voyage de noces (y en aura-t-il un ?), nous avons passé un week-end de miel dans le sud du pays, a nous gaver de poissons !

dimanche 26 avril 2009

Ca ne fera pas un grand cru classé...


mais le pied de vigne qu'on a acheté l'année dernière bourgeonne.
Je le pensais bon à la décharge vu que je ne l'avais pas coupé et vues les températures en hiver...
La nature reprend ses droits en cette saison, et on aura quelques petits grains de raisin bien violets pour nous tacher les dents, mais pas encore assez pour les fouler au pied comme au Moyen-Age et les mettre en bouteille.
Qui sait, l'année prochaine on aura put-être d'autres surprises !

vendredi 10 avril 2009

Il n'est jamais trop tard...

pour souhaiter une bonne et heureuse année à ceux qui vous l'ont souhaitée en temps et en heure !
Sage, La Belle Bleue, Tarmine et MJC.

L'année a commencé sur les chapeaux de roues (ça s'écrit comme ça ?).
Le travail a enfin commencé pour moi à Séoul après bien des péripéties pour obtenir mon visa...
Travail dans une petite école de français.
Puis dans une université.
Et depuis un mois, dans un lycée français.
Ah et aussi, examinatrice pour un diplôme de langue française.

Seulement, il y a un truc qui coince...
La patronne de mon école de français, la responsable de mon visa. j'ai pas le choix, je dois rester.
Tout ce que je pourrais dire sur elle vous semblerait tellement invraisemblable que je n'ose même pas en parler.
Mais sachez qu'après une semaine de travail avec elle, j'en pleurais déjà et j'avais déjà envie de démissionner.
Cette envie ne m'a pas lâchée.

Heureusement, en ce moment, c'est calme, alors je n'ai pas trop affaire à elle.
En plus le printemps est enfin de retour, alors, je me suis remise au jardin.